Le poulpe à lunettes, espace de recherche conviviale sur les échanges non-marchands, l'autoproduction et la culture libre

>Inscription<

>Connexion<

Participer

La fabrique

Le bistro


Suivre...
le sitela pagela rubrique
Textes /

Economie non marchande et environnement

Titre: Economie non marchande et environnement
Auteur initial: Benjamin Grassineau
Création de l'article: 12-03-2013
Etat de la rédaction: ébauche / Droit de rédaction: ouvert sur invitation / Licence:



C'est une proposition qui revient fréquemment, en particulier dans les initiatives qui promeuvent le don (sites de don, zone de gratuité, ...), l'économie non-marchande serait plus "écologique".

Alors, premier constat, et non des moindres, il n'y a, à ma connaissance, aucune preuve directe du phénomène. Tout au moins, d'un point de vue sociétal. Donc, en l'état actuel de nos connaissances, il faut bien avouer qu'on avance dans le flou ! Ce qui n'empêche pas d'aborder la question de manière théorique.

L'échange dans l'économie non-marchande

L'économie non-marchande est une économie fondée sur des échanges non-marchands. En tant qu'économie, elle utilise des ressources pour produire, par combinaison, d'autres ressources. Une des particularités de l'économie non-marchande tient, de ce point de vue, à son caractère ouvert, volontaire et à l'absence de contre-partie. Celui-ci a comme conséquence :

  • l'usage de ressources, à travers la "consommation", génère en soi des ressources qui peuvent être utilisées dans d'autres usages,
  • la distinction entre le travail, et le coût pour agir qu'il génère, et la consommation, qui génère elle aussi un coût, n'est pas pertinente dans l'économie non-marchande (celle-ci étant volontaire). Les deux constituent une action, sur laquelle il n'est pas pertinent d'apposer, sauf à titre pédagogique, les catégories issues de l'économie marchande.

Il n'empêche, l'action nécessite de l'énergie. Elle consomme du temps, des ressources naturelles, des ressources physiques pour celui qui l'accomplit. Alors, comment l'échange non-marchand permet-il de réduire l'usage de ces ressources ou de les optimiser ?

Il y a plusieurs mécanismes en jeu, liés à des situations particulières. Et, l'un des postulats fondamentaux sur lequel je m'appuie, est que, dans tous les cas, l'économie non-marchande génère moins de coût, consomme moins d'énergie que l'économie marchande.

Classons rapidement les différents mécanismes en fonction du nombre de personnes impliqués dans l'échange.

Cas d'un échange individuel (auto-production).

On peut considérer une situation d'auto-production comme un échange non-marchand, au sens où celui qui agit, fait usage, simultanément ou ultérieurement, des effets de son action. Et, point important, il le fait à travers un échange non-marchand. En quelque sorte, il se donne gratuitement ce qu'il produit.

  • Cas d'un échange collectif (à deux personnes).
  • Les coûts liés à l'action peuvent générer

L'exemple du réemploi

Le réemploi d'un objet a au moins trois effets bénéfiques pour l'environnement, il supprime les coûts environnementaux liés à la production, l'achat et la destruction ou le recyclage de l'objet.



Le contenu du site Le poulpe à lunettes, espace de recherche conviviale sur les échanges non-marchands, l'autoproduction et la culture libre, sauf mentions contraires, ainsi que toute nouvelle contribution à ce site, est sous licence culturelle non-marchande.
Site gratuit, sans publicité, à but non lucratif, ouvert à tous ceux qui souhaitent effectuer des recherches sur les échanges non-marchands et la culture libre ou simplement partager leurs savoirs et savoir-faire. Construit avec PmWiki et hébergé par Toile Libre.